NextLink V2 — information réglementaire
L’intelligence artificielle, ici
Vous parlez à une machine, et la voix que vous entendez n’est celle de personne. Cette page dit exactement ce que l’IA fait dans NextLink, ce qu’elle ne fait pas, et où partent vos données. Elle répond à l’article 50 du règlement européen sur l’intelligence artificielle.
1. Vous parlez à une machine
Chris est un assistant automatique, pas une personne. Il répond par écrit et à la voix. Aucun humain ne lit vos questions ni ne rédige ses réponses.
La voix est une synthèse. Celle de Chris comme celle du Brief du Lundi en podcast : aucun enregistrement humain n’est diffusé. Lorsqu’elle reprend le timbre du fondateur de NextLink, c’est avec son accord et sur sa propre voix. Elle n’imite personne d’autre et ne se fait jamais passer pour quelqu’un d’autre.
2. Ce que l’IA ne fait pas — et c’est le point important
Aucun chiffre de votre brief n’est calculé par une IA. Les totaux, les moyennes et les écarts sont produits par un moteur de calcul ordinaire, à partir de vos données, et écrits dans le brief avant que le modèle de langage n’intervienne.
Le rôle de l’IA se limite à mettre en français ce que le moteur a établi. Deux gardes vérifient chaque réponse avant qu’elle ne vous parvienne : un nombre absent de votre brief ne peut pas être prononcé, et une phrase qui annonce un calcul non fondé est refusée plutôt que dite. Quand Chris ne sait pas, il le dit.
3. Où partent vos données
Les noms sont remplacés avant de partir. Clients, fournisseurs et personnes sont pseudonymisés à la frontière : le modèle reçoit « client A », jamais la raison sociale. Sur données réelles, la requête est routée vers un fournisseur européen quand la résidence UE est activée.
| Fournisseur | Ce qu’il reçoit | Pour quoi faire |
|---|---|---|
| Groq (États-Unis) — Llama 3.3 | Votre brief, noms pseudonymisés | Rédiger les réponses de Chris et la prose du brief |
| Mistral AI (France) — Mistral Large | Idem | Le même travail, en Europe, quand la résidence UE est activée |
| ElevenLabs (États-Unis) | Le texte à lire à voix haute | Fabriquer la voix de Chris et du podcast |
| Microsoft Azure Speech (France) | Idem | La même voix, en France, quand la clé est posée |
Aucune de ces requêtes ne sert à entraîner un modèle. Vos données ne sont vendues à personne. Le détail des traitements et de vos droits est dans la politique de confidentialité.
4. L’audio généré est marqué
Chaque fichier audio que NextLink produit porte, dans ses métadonnées, une déclaration lisible par une machine : DigitalSourceType = trainedAlgorithmicMedia — le terme normalisé pour « produit par un modèle entraîné » — accompagnée d’un commentaire en clair. Cela vaut pour le podcast comme pour la voix de Chris.
Et parce qu’un tag ne s’écoute pas au volant, les épisodes générés pour votre atelier s’annoncent à voix haute avant de parler chiffres : « ce brief est lu par une voix de synthèse ». Chris fait de même en décrochant.
L’épisode de démonstration en libre écoute suit la même règle depuis le 9 août 2026 : il s’annonce à voix haute, comme les vôtres.
Le flux du podcast le déclare également, dans le résumé de l’émission et dans la description de chaque épisode.
5. Vérifier par vous-même — la spécification
Marquer ne suffit pas : encore faut-il que le marquage soit vérifiable. Voici où il est et ce qu’il contient, pour que n’importe qui puisse le lire sans nous demander la permission.
- Format : un tag ID3v2.3 placé en tête du fichier MP3, avant la première trame audio.
- Champs :
TXXX:DigitalSourceType=trainedAlgorithmicMedia·TXXX:AIGenerated=true·TXXX:GeneratorNameetTENC= l’outil ·COMM(fra) = la mention en clair. - Le lire sans rien installer :
curl -s <url du mp3> | head -c 512 | strings
Ce que ce marquage ne fait pas : il se retire en réencodant le fichier, et il ne survit ni à un changement de format ni à un réenregistrement. Il déclare l’origine du son ; il ne la protège pas contre quelqu’un qui voudrait l’effacer. Un filigrane inaudible, lui, y résisterait : il dépend du moteur de synthèse utilisé et ne relève pas de nous seuls. Nous préférons le dire que le laisser croire.
6. Une question, une erreur, un doute
Écrivez à contact@nextlink.space. Si Chris vous dit un chiffre que votre brief ne montre pas, c’est un défaut grave : signalez-le, il sera traité en priorité.