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Démonstration · données fictives
Les mêmes constats que l’écran de démonstration, mis en mots — chaque chiffre vient du moteur, aucun n’est inventé. La version IA est optionnelle : elle reformule, elle ne calcule jamais, et tout chiffre étranger la fait rejeter.
Votre export compte 300 lignes, regroupées en 300 affaires ; 300 entrent dans l’analyse de la semaine, sur la base des montants facturés. Aucune affaire n’a dû être écartée pour montant aberrant ou manquant.
Le chiffre d’affaires analysé s’élève à 866 698 €. La marge réellement mesurable — celle dont chaque terme de coût est connu — totalise 182 342 €, et la marge médiane de votre activité s’établit à 25,6 %. Les heures pointées sont valorisées au taux que vous avez réglé : 65 €/h.
Ma règle de lecture ne change pas : un chiffre absent est un chiffre inconnu. Je ne remplace jamais un coût manquant par une moyenne, je ne lisse rien, et quand une partie de votre activité m’échappe, je vous le dis en premier — c’est l’objet du constat zéro qui suit. Chaque constat de ce brief est adossé aux affaires qui le composent : vous pouvez remonter du chiffre à la liste, et de la liste à votre atelier.
Ce brief se lit en quelques minutes. Il ne décide pas à votre place : il vous montre où regarder en premier lundi matin, avec des chiffres qui viennent tous de vos propres données.
55 de vos 300 affaires (18 %) n’ont aucune heure pointée. La marge réelle de cette partie de votre activité est invisible.
Entre 38 640 € et 64 845 € de marge s’y trouvent probablement, par comparaison avec vos 245 affaires documentées.
Cette fourchette n’est pas une promesse : elle est bornée par la réalité de vos 245 affaires documentées — j’applique à la zone invisible les marges basses et hautes réellement observées chez vous, rien d’autre. La réalité peut se situer n’importe où entre les deux bornes ; elle ne peut pas en sortir sans contredire vos propres chiffres.
Ces affaires pèsent 165 913 € de montant — ce n’est pas un angle mort marginal. La première donnée à récupérer est le pointage des heures sur ces affaires : sans lui, aucune marge ne peut y être mesurée, quelle que soit la qualité du reste de vos données.
Les affaires en Inox 304L vous rapportent 30 072 € par rapport à votre marge habituelle, sur 71 affaires — marge 41,2 % contre 25,6 % pour le reste de votre activité.
Le groupe compte 83 affaires, dont 71 à marge entièrement connue — une couverture de 86 %. Le chiffre ne compare pas des impressions : il oppose la marge médiane de ce groupe (41,2 %) à celle du reste de votre activité (25,6 %), soit 15,6 points d’écart, appliqués aux 192 767 € que pèse ce groupe.
C’est un constat solide. Ce groupe tire votre marge vers le haut : avant d’en conclure qu’il faut en faire davantage, vérifiez que ses conditions (prix, série, matière) sont bien reproductibles.
Vérifiez le prix matière retenu au chiffrage et le taux de chute réel sur cette matière : un chiffrage calé sur un ancien prix suffit à créer cet écart.
Les affaires du client MECAVERNOIS vous coûtent 20 890 € par rapport à votre marge habituelle, sur 29 affaires — marge 1,6 % contre 25,6 % pour le reste de votre activité.
Le groupe compte 36 affaires, dont 29 à marge entièrement connue — une couverture de 81 %. Le chiffre ne compare pas des impressions : il oppose la marge médiane de ce groupe (1,6 %) à celle du reste de votre activité (25,6 %), soit 23,9 points d’écart, appliqués aux 87 405 € que pèse ce groupe.
C’est un constat solide. Il ne dit pas que ce travail est mauvais : il dit que, tel qu’il est vendu et produit aujourd’hui, il dégrade votre marge — et qu’il mérite d’être re-chiffré avant le prochain devis.
Ressortez les derniers devis de ce client et comparez les heures chiffrées aux heures réellement passées : c’est presque toujours là que l’écart se loge.
Si vous ne retenez qu’une chose : les affaires du client mecavernois vous coûtent 20 890 € par rapport à votre marge habituelle. C’est le premier dossier à rouvrir.
Et gardez le constat zéro en tête : la partie invisible de votre activité peut peser plus lourd que tous les constats chiffrés — c’est la donnée manquante qui limite ce brief, pas votre atelier.
Chaque constat liste ses affaires : dix minutes avec la personne qui les a chiffrées valent mieux qu’un tableau de plus. Le brief de lundi prochain mesurera ce qui a bougé.